semaine 32

Tolérer c’est offenser.

Mots clés décroisés par Roger Avau, le 17 novembre 2016

Photo © Pierre Fraenkel

À force de sacrifier l’essentiel à l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel. (Edgar Morin)

Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. (Jane Austen)

Être de gauche c’est d’abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c’est l’inverse. (Gilles Deleuze)

De l’invisible on ne voit que le mot. (Le souffleur de sons)

La générosité, c’est des cadeaux qu’on se fait à soi-même. (Franz-Olivier Giesbert)

Faut-il attendre que la vie bascule pour se rendre compte du miracle de l’existence ? (Franklin Servan-Schreiber)

Les mots bruyants me rendent marteau.

Le sourire est le meilleur des liftings. (Jean Bauwin)

Dans mon village, tous les chiens aboient. Pourtant, jamais une caravane ne passe. (Max Laire)

L’obsession photo du moment est la photographie de ruines…

le pire mon amour c’est que bientôt nous serons là-bas où personne ne se retrouve (Louis Savary)

Le poète travaille les yeux bien ouverts, aussi bien à l’heure quarante de la nuit qu’à la trentième du jour. (Rafael Alberti)

Quand les béquilles traversent l’ombre leur chrome irradie davantage.

(Perlette Adler)

Redis-moi les mots auxquels je ne crois plus. (L’abîme des mots)

Ma mémoire devient de plus en plus chancelante. Heureusement, j’ai un cerveau en papier sur lequel je peux tout noter.

Quand je compose, j’attends l’orgasme. (Michel Polnareff)

En attendant ton mail je t’envoie la virgule pour la mise au point final.

(Jacques Grinberg)

Depuis quelque temps, la nuit a tendance à déteindre sur le jour. (David Nicholls)

Lors de sa déposition, l’homme était assez lucide pour constater qu’il n’avait plus toute sa lucidité.

Plus difficile que renoncer à être : renoncer à être quelqu’un.

(Jean-Pierre Georges)

Être insatisfait est une des conditions pour se remettre en question sur tout et tout le temps. Sinon, on s’endort. (Bernard Arnault)

On n’a jamais supprimé un gramme de souffrance à qui que ce soit en se couvrant de douleur : avec ce mauvais calcul, on ne parvient qu’à la macération, à l’ajout de négatif au négatif. (Michel Onfray)

Quand on ne veut rien du tout, c’est qu’on veut tellement de choses.

Impossible n’est pas français, tandis qu’imposable l’est totalement. (À travers les mots & Entre les mots)

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