semaine 49

Nos amis les cons rentrent de vacances

Pasta par Michel Noirret, le 28 août 2019

Dessin de Wich

Bon pied bon œil et réussissant toujours à nous étonner, bien qu’on s’attende à tout !

Ainsi Bolsonaro, le siphonné au pouvoir au Brésil : il a réussi à me rendre Macron sympathique.

C’est dire !

J’aime pas du tout, mais alors pas du tout sa politique et si l’Amazone flambe lui et ses camarades de la secte des admirateurs du pognon, n’y sont pas pour rien, mais le voir confronté à un fêlé du format Bolsonaro, croyant que le monde est une cour de récréation, m’a fait ressentir de la compassion pour le petit Jupiter. Aurai-je cru la chose possible ?

« Et d’abord, c’est lui qu’a commencé ! » Tel est, à l’heure où je mets sous presse ( qu’en sera-t-il demain ? ) le dernier argument du brillant intellectuel qui préside aux destinées des Brésiliens. Pendant ce temps, l’Amazone crame. Mais Bolsonaro veut d’abord des excuses avant qu’on aide, pas lui mais les Brésiliens, à éteindre le feu.*

« Eteindre le feu »... Aaah ! Johnny !

Notons qu’il est cohérent dans ses options, l’agité du bocal. Il nous a montré qu’il avait su s’entourer dans son gouvernement de fadas de même envergure.

Depuis que Lou Troumpétaïre, (Trump, quoi, en occitan) à gagné les élections Etats-Uniennes, la fabrication d’entonnoirs, format spécial chefs d’État, vole de succès en succès. Ainsi Boris Johnson, Mattéo Salvini, Erdogan etc. se sont empressés d’encourager le commerce de ces nouveaux couvre-chefs. Couvre-chefs d’États même ! Ras-le Bol-Sonne-Au-Ras-Des-Pâquerettes et ses amis d’asile ne pouvaient pas manquer de rejoindre le ghotta de psychopathes du pouvoir.

Bien entendu, ils ne sont pas les premiers du genre, l’histoire foisonne des exploits de leurs Co déjantés, rois, empereurs, présidents, premiers secrétaires du parti, etc., mais jusqu’à présent ils faisaient en sorte, en public du moins, de cacher la merde au chat (la mère Dochat ?) sous des airs d’habitués des salons mondains. Maintenant, on ne gêne plus pour faire comme au bistrot du coin avec les pochetrons du quartier. Il faut savoir parler au peuple qui vous a élu grâce à Fesses-de-Bouc.

Certes, depuis sa campagne électorale on lui sentait, au Bolsonaro, de solides dispositions à la camisole. Mais c’est pas lui qui va nous démontrer que les nostalgiques de la dictature des généraux, qu’il se targue d’être, sauront faire mieux que de jeter les opposants dans la mer depuis des avions, spécialité militaire locale.

Enfin, pour l’instant l’aviation brésilienne jette de l’eau, pas de l’huile sur le feu, c’est toujours ça. On espère que c’est pas juste pour s’entrainer à reprendre de mauvaises habitudes.

Que le Monstre en spaghetti volant vous touche de son appendice nouilleux.

Ramen.

* Il a fini par renoncer aux excuses mais l’infirmier-chef a dû prolonger le séjour sous la douche.

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