semaine 03

Quoi ! vous n’écrivez pas ?

Mots clés décroisés par Roger Avau, le 24 juin 2016

Photo © La Salope Poétique

Je suis faite pour être heureuse avec un homme. (Barbara Louys)

Je crois qu’il n’y a pas de lumière en ce monde, sinon ce monde. Et je crois qu’il y a de la lumière. (George Oppen)

Seul, on n’a pas de souvenirs.

La mort se défend contre nous, mais elle finit par céder. (Stanislaw Lec)

La vie est pleine de baisers inoubliables et de rages de dent oubliées. (Patrick Besson)

Me vient à l’esprit la fameuse interrogation de Thalès. Qui vient d’abord : la nuit ou le jour ? Et Thalès tranche : la nuit est en avance d’un jour. (Dany Laferrière)

La littérature nous met en garde contre les idées simples. En cela, elle agit différemment de l’idéologie qui, elle, tend à chercher l’élémentaire sous la pluralité. (Éric-Emmanuel Schmitt)

Dans l’agonie des orages des rideaux de lumière glissent sur la paroi du ciel. (José Galdo)

S’inquiéter du temps passé, c’est gaspiller celui qui vient.

Lourde est la nuit. L’insolence sue, purulente. Mais le bourgeon. (Antoinette Defay)

La mort a toujours été le prurit du pourquoi et du comment. (François Cérésa)

Les pauvres ont la glace en hiver et les riches en été.

J’étais considéré comme un homme de bon conseil, sans doute parce que je savais me taire. (Robert Sabatier)

Si j’étais poète je composerais un paysage pour violon. (Dimiter Anguelov)

Changer d’avis ne signifie pas changer de vie.

Notre époque ne nous laisse que peu de répit entre la superstition des signes et la fantasmagorie des sens. (fadebiaye)

Ressembler à un silence (Jack Keguenne)

La masse rêve sa vie au profit de ceux qui vivent leurs rêves. (Georges Piou)

L’intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu’il n’en faut pour dire plus qu’il n’en sait.

1886, ça correspondrait à quoi comme date aujourd’hui ? (Jean-Marie Gourio : Brèves de comptoir)

Le crime parfait, c’est le meurtre de la réalité, mais bien plus encore le meurtre de l’illusion. (Jean Baudrillard)

L’heure fuit son horloge pour vivre ailleurs ses dernières minutes. (Samuel Bréjar)

Sachez qu’il n’est pas nécessaire de tourner la tête si l’on a une idée derrière.

L’amour, c’est rester, alors qu’on pourrait s’en aller. (Camille Laurens)

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