semaine 33

L’hubris est héréditaire.

Mots clés décroisés par Roger Avau, le 24 novembre 2016

Photo © Roger Avau

Le sage ne cherche pas à se venger de ses ennemis ; il laisse ce soin à la vie…

L’effort, c’est quand un rien-du-tout se prend pour un pas-grand-chose. (Paul Verhertbrugghen)

je ne crois pas tout ce que j’écris mais tout ce que j’écris croît en moi (Louis Savary)

Ce qui relève de la croyance est une expression mentale des limites de notre rationalité. (Gérald Bronner)

Les choses changent quand elles changent dans la tête des gens. (Lazare Gousseau)

Je me sens comme un jeu de mots fléchés.

Si tout le monde vous donne raison, c’est que vous êtes d’une intelligence remarquable ou bien que vous êtes le patron. (Pierre Desproges)

Avant d’écrire, j’observe. J’ai peur de manquer d’imagination. (Jacques Canut)

Avoir un esprit mal tourné rend les conversations ordinaires beaucoup plus intéressantes. (À travers les mots & Entre les mots)

Elle essayait de cacher ses yeux derrière ses larmes.

La vie est un combat où la tristesse entraîne la défaite. (Kim Thúy)

Lui dire que certains soirs je n’ai pas envie de rentrer chez moi, à cause de toute cette tristesse qui colle aux murs. (Delphine de Vigan)

Selon le gouvernement, le futur de « nous donnons » est « nous prenons ».

Le temps n’aide pas à oublier mais à s’habituer. (Agnès Ledig)

On commence à fumer pour montrer qu’on est un homme. Plus tard, c’est pour la même raison qu’on essaie de s’arrêter.

Il n’est pas question de livrer le monde aux assassins d’aube. (Aimé Césaire)

Le travail acharné paie demain. La paresse est récompensée aujourd’hui.

L’objet n’existe que par la volonté de son désir. (Raymond Rillot)

Je suis né… (Autobiographie d’un amnésique)

Un mot marche à voix basse (Michelle Struvier)

On dit que ma folie nous a séparés. Je sais que c’est juste l’inverse : notre folie nous unissait. C’est la lucidité qui sépare. (Gilles Leroy)

Aimer, c’est avoir envie qu’on ait envie de vous.

En tout être humain, il y a un lac, a dit ma mère, une tristesse liquide que les oignons aident à vider. (Claudie Gallay)

La bêtise, c’est une question de cocktail : le bon Dieu n’avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d’un côté, c’est d’avoir un imbécile de l’autre côté. (Umberto Eco)

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